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Informations Politiques européennes

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vendredi 20 juillet 2007

Résolution du Parlement Européen sur les réfugiés iraquiens

Source : ECRAN 20 juillet 2007
Texte de référence : Résolution du 12 juillet 2007 du Parlement Européen sur l'Irak

Le 12 juillet dernier, le Parlement européen a adopté une résolution sur la situation humanitaire des réfugiés en Irak.

Un rappel de la situation

La résolution rappelle, de manière laconique, quelques données sur la situation actuelle dans le pays :

"La situation humanitaire générale et la situation en matière de droits de l'homme se détériorent, comme il ressort des rapports réguliers de la Mission d'assistance des Nations unies (MANUI) et d'autres agences des Nations unies présentes dans le pays, lesquels rapports indiquent ce qui suit: en moyenne, chaque jour, 100 personnes sont tuées, et 200 blessées; 50% de la population vivent avec moins de 1 dollar US par jour; le chômage touche plus de 80% de la population; 70% de la population ne bénéficient pas d'un approvisionnement en eau suffisant; 81% de la population ne bénéficient pas d'un système sanitaire efficace; 3 millions de personnes souffriront de précarité alimentaire si le système de distribution de produits alimentaires vient à faillir, et, dans certaines régions, ce système a déjà cessé de fonctionner; 80% des médecins ont quitté les hôpitaux; 75% des enfants ne fréquentent pas l'école; et, selon les régions, de 30 à 70% des écoles sont fermées."

Le Parlement a souligné l'absence de protection et les violences et attentats à laquelle la population est soumise.

Il a également rapelé le nombre de personnes réfugiées :

"A l'heure actuelle, plus de 2 millions de personnes sont des déplacés internes; considérant que, depuis février 2006, 822 000 personnes de plus ont été déplacées, tandis que l'on estime que, chaque jour, 2 000 autres sont déplacées; et considérant que l'UNHCR estime que, pour la fin de 2007, le nombre des déplacés internes atteindra probablement 2,3 à 2,5 millions. En plus des déplacés internes, on dénombre, en Irak, quelque 42 000 réfugiés non irakiens (dont 15 000 Palestiniens, qui sont particulièrement menacés, ainsi que des Soudanais, des Kurdes turcs, des Iraniens et d'autres)"


Un appel au "partage des responsabilités" envers le sort de ces réfugiés

Au regard de cette situation, le Parlement a condamné les états membres de l'Union Européenne pour leur "attitude très restrictive en ce qui concerne la reconnaissance des besoins de protection des réfugiés irakiens". Il a ainsi appelé les états membres de l'U.E. à remplir leurs obligations, contractées au regard du droit international, et à accueillir les demandes d'asile en les examinant rapidement et avec toutes les garanties prévues par le droit. Selon le Parlement, le statut de réfugié, une protection subsidiaire ou une protection temporaire (plus précaire) devrait être accordé à ceux qui "craignent avec raison des menaces de persécutions" ou des dommages sérieux, mais aussi à ceux qui ne relèvent pas de ce régime mais ne peuvent rentrer actuellement.

Les différences de traitement des réfugiés Irakiens selon les pays européenns témoignent, d'après le Parlement, de l'absence de progrès dans la mise en place d'un régime de protection commun des réfugiés au sein de l'U.E.

La résolution souligne également en creux les injustices qui peuvent résulter de la Convention de Dublin puisqu'elle recommande qu'aucun réfugié iraquien ne soit transféré au nom de cette Convention vers un Etat qui expulserait les ressortissants iraquiens et ne prêterait pas attention à leur demande de protection.

Le Parlement en appelle également à une politique de réinstallation des réfugiés iraquiens et des Palestiniens réfugiés en Irak ou ayant du fuir ce pays. Une telle politique relèverait du "partage international des responsabilités".
En la matière en effet, il s'agit plutôt actuellement d'un rejet des responsabilités.

mardi 17 juillet 2007

Malte, les naufragés et l'Union Européenne...

A écouter, les analyses d'Olivier Clochard, toujours d'actualité, pour Radio Vatican le 13 juin 2007 (fichier ram)
L'interview avait été réalisée suite à la demande de Malte à l'U.E. pour une "meilleure répartition" des secours apportés à 27 naufragés.
Cet interview fait le point sur :

  • - la politique de Malte à l'égard des migrants arrivant irrégulièrement sur son territoire (enfermement,, etc.)
  • - le dispositif des camps comme mode de contrôle des mouvements des personnes aux frontières de l'U.E.
  • - le rôle dévolu par l'U.E. à l'agence FRONTEX


Olivier Clochard et docteur en géographie et spécialiste des politiques d’asile et d’immigration en Europe.

Interview d'Olivier Clochard Source : Radio Vatican

Conseil. Fichier ram audible avec RealOnePlayer (Version à télécharger gratuitement)

dimanche 8 juillet 2007

Programme de coopération avec les pays dits "tiers" : contrôler les mouvements des personnes

25 juin 2007. Commission européenne. Accord de coopération avec "les pays tiers"


La Commission européenne a lancé un nouveau programme de coopération avec les pays tiers dans le domaine des migrations et de l'asile, qui disposera d'un budget de 380 millions d'euros pour la période 2007-2013. Il s'inspire du programme précédent  : AENEAS. Ce type de programme est un élément du dispositif visant à maintenir les flux migratoires aux frontières de l'Union Européenne. Il finance des dispositifs de contrôle des migrations irrégulières dans les pays voisins de l'U.E. S'il est essentiellement axé sur les pays situés le long des routes migratoires du sud et de l'est menant à l'Union européenne, d'autres routes migratoires seront également couvertes, tout comme les migrations sud-sud.

Voir : MEMO/07/253. Bruxelles. 25 juin 2007.

Conseil de l'Union Européenne. Le contrôle des migrations : un projet commun...

Un accord sur un traité simplifié européen a été conclu le samedi 23 juin 2007, après de longues négociations au sein du Conseil. S'exprimant devant le Parlement européen le 27 juin 2007, le Président de la Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, s'est félicité du traité :

"Les avancées les plus substantielles sont dans le domaine de la justice et des affaires intérieures"

La réforme va "communautariser le troisième pilier" ; Les questions relatives au contrôle des frontières extérieures, de l'asile, de l'immigration, du droit pénal, et de la coopération policière entreront dans les domaines décidés au vote à une majorité qualifiée. Le traité intégrera ces domaines aux méthodes communautaires de prise de décision, qui, selon Barroso, créeront un espace de liberté, de sécurité et de justice."

Une conférence intergouvernementale qui aura un mandat pour élaborer une proposition de traité ouvrira le 23 juillet 2007. Il est prévu que la proposition soit approuvée au sommet de Lisbonne les 18 et 19 octobre. Le traité sera ratifié au milieu de l'année 2009.

Le conseil a reconnu que selon les Programmes de Tampere et de La Haye des progrès significatifs furent accomplis pour développer l'Union dans les domaines de la liberté, de la sécurité et de la justice relatifs à l'approche européenne de l'immigration, en dépit des conclusions tirées des récentes tragédies en méditerranées qui, elles, soulignent l'urgence de développer une politique globale d'immigration européenne. La principale pierre d'achoppement a été l'attribution des responsabilités quant au sauvetage des migrants secourus en mer, en raison des réticences des états membres à coopérer sur les autres questions relatives à l'immigration irrégulière. Au regard de l'asile, le Conseil a seulement réitéré son engagement à établir un système européen commun d'asile d'ici 2010, comme convenu d'après le programme de La Haye.

Les chefs d'état et de gouvernement se sont montrés en faveur d'une coopération plus grande avec les pays tiers dans la "gestion des flux migratoires", en particuliers pour un partenariat avec les pays tiers pour des opportunités de migration légale. De tels partenariats présenteraient pour eux un intérêt car le contrôle sur l'immigration légale et la réponse aux besoins du marché du travail national seraient assurés. Les membres de l'état ne désire renoncer au contrôle national sur la migration régulière au profit de la commission européenne.

Le conseil a accepté les conclusions du conseil de GEAR du 18 juin selon lesquelles l'emploi illégal constitue l'une des forces productrices de l'immigration irrégulière et en conséquence, appuie le projet de directive imposant des sanctions sur les employeurs embauchant des travailleurs de manière illégale. Il encourage le développement de partenariats pour la mobilités et des propositions pour des migrations circulaires.

Pour assurer la gestion effective des frontières extérieures de l'U.E., le Conseil a appelé les états membres à renforcer les capacités du dispositif FRONTEX, et en particuliers à assurer que les équipes d'intervention rapide aux frontières soient opérationnelles aussi vite que possible. Seules 10% des ressources promises à FRONTEX par les états membres ont été rendus disponibles jusque là.

Le Conseil s'est félicité de l'accord sur le système d'information sur les visas et a applaudi les initiatives pour augmenter l'intégration et le dialogue interculturel au sein de l'U.E., soulignant le besoin de telles initiatives. La mise en oeuvre de "politiques d'immigration compréhensives" sera examinée durant la prochaine réunion du Conseil en décembre 2007. Seront pris en compte le rapport de progrès de la commission qui comportera des détails sur l'application de l'approche globale des migrations avec l'Afrique et la Méditerranée aussi bien que les premiers progrès de l'approche globale des migrations en provenance de l'est et du sud-est de l'U.E..

Sources ECRAN Weekly Update of 29 June. ECRAN is the Advocacy Network of the European Council on Refugees and Exiles (ECRE).

Voir aussi Conclusions de la Présidence

mercredi 20 juin 2007

12/06/07 Le dernier Conseil Justice et Affaires intérieures sous Présidence allemande

Source : ECRAN Weekly Update - special monthly edition of 19 June 2007

       http://www.touteleurope.fr/index.php?&id=63&cmd=FICHE&uid=1819&cHash=78fa6594ed

A la dernière conférence de presse qui a conclu la réunion du conseil, le 12 juin 2007, le commissaire Frattini et le Ministère de l'Intérieur allemand ont rapporté :

  • l'adoption par le Conseil et le parlement du système d'information sur les visas (VIS), la base de données contenant des informations biométriques la plus large du monde. Cette décision du Conseil sur l'accès à cette base de donnée a été décrite comme "une avancée majeure dans la lutte contre le terrorisme"
  • un accord pour développer le système d'information Shengen, qui permettra aux nouveaux états membres de joindre entièrement l'espace Shengen d'ici la fin 2007
  • l'adoption d'une décision du Conseil pour remplacer la Convention Europol

Le conseil "Justice et affaires intérieures" de l'U.E. n'est pas parvenu à trouver une solution aux crises méditérannéennes et iraquiennes.

Le système d'information sur les visas (VIS)

Le Conseil "Justice et Affaires intérieures" a conclu un accord politique sur le train de mesures législatives relatives au système d'information sur les visas (VIS). L’accord permettra de développer un système d’échange d’informations sur les visas octroyés ou refusés par les Etats membres. Il fournira aux consulats et à d'autres autorités compétentes des données relatives à 70 millions de personnes au maximum, concernant les visas pour les séjours ou le transit dans les pays de l'espace Schengen. Parmi ces données figureront la photo et les empreintes digitales des demandeurs.

Partager le sauvetage des naufragés ?


Les ministres ont également abordé la situation en Méditerranée et une proposition maltaise pour partager la responsabilité du sauvetage des personnes en haute mer.
Après avoir été lourdement critiqué durant les dernières semaines pour son refus de permettre le débarquement de migrants naugragés, Malte a mis sur la table une proposition pour instaurer un mécanisme qui permette de répartir la prise en charge du sauvetage des personnes et qui soit proportionnel à la population des pays membres. Cependant, les Etats membres importants se sont montré réticents à sauver en mer "les immigrés en situation irrégulière".

Le Conseil a adopé une règle instaurant une équipe d'intervention rapide aux frontières qui fournirait une "assistance opérationnelle rapide" à un Etat membre confronté "à une situation de pression urgente et exceptionnelle".

Sur l'Agence européenne voir : http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2004/l_349/l_34920041125fr00010011.pdf

Le conseil provisoire a souligné dans ses conclusions que la règle serait appliquée sans porter préjudice au droit des réfugiés.
En pratique, cela reste incertain.

Friso Roscam Abbing, porte parole du Commissaire Frattini a exprimé sa peur que le mécanisme de partage de la responsabilité du sauvetage des personnes en mer encourage l'immigration irrégulière :

"I do not see how we can share out illegal migrants. It would give a bad signal to say, 'You can come, we will save you, we will distribute you among ourselves” .

Mr Schäuble a indiqué que les Etats membres seraient prêts à fournir une aide financière et à améliorer FRONTEX pour soutenir Malte dans son domaine de recherche et de sauvetage en mer. Cette déclaration a introduit de la confusion puisque le responsable de FRONTEX avait déclaré le 11 juin que le rôle de l'agence était de protéger les frontières plus que de conduire des missions de recherche et de sauvetage en mer.

Les propositions maltaises seront discutées à Corpoer, où la priorité sera donnée au sauvetage des vies en mer.
Dans un communiqué de presse, les membres d'ECRE Prol ASYL ont appelé les états membres à adopter un vaste plan de sauvetage afin de mettre fin aux morts des réfugiés aux frontières européennes

Réfugiés Iraquiens

L'appel suédois pour la solidarité européenne dans l'accueil des réfugiés iraquiens n'a pas été mentionné durant la conférence de presse et n'a pas reçu d'attention dans les résultats publiés par le Conseil.
Cependant le communiqué de presse de la présidence a reconnu que la situation en Iraq continue d'empirer avec plus de 2 milliens de personnes déplacées sur le territoire iraquien et 2,2 millions réfugiés dans les états voisins Selon l'UNHCR, environ 50000 personnes fuient le pays chaque mois et environ 40000 devraient chercher refuge dans les Etats nations de l'UE cette année.
Il a été décidé que la commission devrait poursuivre son examen de la situation en Iraq et de l'arrivée des réfugiés en U.E.
L'appel de la Suède pour prendre en chargé plus de réfugliés iraquiens et pour harmoniser les procédures d'asile et les standarts d'accueil n'a pas reçu de réponse publique

Une collecte harmonisée au niveau communautaire de statistiques sur la migration et l’asile


Le Conseil a adopté un règlement relatif aux statistiques communautaires sur la migration et la protection internationale (asile), dont le texte avait été approuvé en mars par le Parlement européen.Ce règlement établit des règles communes pour la collecte de statistiques concernant les flux migratoires internationaux, les effectifs de population étrangère, l'acquisition de la nationalité, les demandes d'asile et décisions afférentes, les mesures de prévention des entrées et séjours irréguliers, les refoulements de migrants en situation irrégulière et les permis de séjour délivrés aux ressortissants de pays tiers. Ces statistiques harmonisées permettront, entre autres, de répartir au mieux les ressources du nouveau programme "Solidarité et gestion des flux migratoires". "Ce règlement constitue une étape importante en vue de l'amélioration de notre connaissance des phénomènes migratoires dans l'Union européenne" a déclaré le vice-président Franco Frattini.

Renforcement de la coopération de l'UE avec l’Ukraine

La Présidence allemande de l’UE, Franco Frattini, vice président de la Commission européenne, Alberto Costa et Rui Pereira, respectivement ministres portugais de la Justice et de l’Intérieur, et une délégation ukrainienne conduite par Oleksandr V. Lavrynovych, ministre de la Justice, et Vasil Marmazov, vice-ministre de l’Intérieur se sont rencontrés pour approfondir la coopération entre l’UE et l’Ukraine, dans le cadre de l’élargissement de l’accord de partenariat et de coopération pré-existant.

"En sa qualité de voisine directe, et possédant avec elle de longues frontières communes, l’Ukraine est particulièrement importante pour l’UE. Seuls des efforts conjugués permettront de lutter efficacement contre la migration illégale et la criminalité organisée", a déclaré le Dr Wolfgang Schäuble, ministre fédéral de l’Intérieur.

Un accord de travail a par ailleurs été signé entre l’Agence européenne de gestion des frontières FRONTEX et les services ukrainiens de protection des frontières. Cet accord constituera la base d’un renforcement commun de la sécurité aux frontières, par l’efficacité des contrôles aux frontières, et un échange fiable d’informations.

L'Ukraine est l'un des pays où ont été mis en place les premiers programmes de protection régionale (RPP) de l'U.E. qui entendent développer les capacités d'accueil des pays pour les réfugiés et les migrants. Ces projets entrent dans une logique d'externalisation de l'asile et sont au coeur des préoccupations des O.N.G. qui défendent un partage équitable de l'accueil et de la protection des réfugiés dans le monde. Ces programmes devraient être évalués durant l'été.

Les autres points sur l'agenda du Conseil étaient :

  • Une présentation par la COmmission de ces mesures relatives à l'asile, y compris un green paper sur le future du système européen commun d'asile,
  • sa communication sur l'extension d'une approche globale des migrations à travers l'EUrope de l'Est et du Sud Est.


Au coeur des préoccupations des ONG, l'invitation faite à la commission d'avancer une proposition pour donner aux autorités de police des Etats membres l'accès à EURODAC pour "la prévention, la détection et les enquêtes relatives aux attaques terroristes et à des infractions criminelles graves"

Le conseil a adopé plusieurs conclusions sur les questions de politique d'intégration, de coopération en matière de "retour" et sur l'évaluation des accords de réadmission avec les pays tiers.

Le Ministère de l'Intérieur portugais Rui Pereira a félicité la présidence allemande pour ces avancées et annoncé un troisième événements organisé sous la présidence protugaise : une conférence sur les migrations les 13 – 14 Septembre et une conférence conjointe des Ministères de l'Intérieur et du Travail de l'UE le 7 Decembre et la Conférence EUROMED les 17 – 18 December.

A RETENIR : Intégration du «traité de Prüm» dans la législation de l'Union

Précisions sur le traité de Prüm:

L’accord renforce la coopération transfrontalière, notamment en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière. Le traité de Prüm est un accord international de coopération dans le domaine policier qui a été signé en mai 2005 par la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et l’Autriche. "Ce modèle décidé au Luxembourg a joué un rôle de leader au sein de l’Union européenne et sera désormais appliqué à tous les Etats membres" s’est félicité le ministre de la Justice. L’intégration de ce traité facilitera le travail de prévention en instaurant des points de contact au sein des services répressifs des Etats membres. C’est là que les services de police et les autorités judiciaires auront accès aux données relatives aux profils ADN, aux empreintes digitales et aux plaques d’immatriculation contenus dans les systèmes d’information des autres Etats membres.
http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/dossier/international/Traite_Prum_VF_annexes.pdf